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Cycle 2010 - 2011
 

   
Jeudi 10 mars 2011
à 17 heures 30
« Manger et boire à la table des princes du haut Moyen Âge »
une conférence de Alban Gautier, maître de conférences en Histoire Médiévale à l'Université du Littoral Côte d'Opale.
 
Mercredi 16 février 2011
à 19 heures 30

« Dieux et Hommes de l'Antiquité »
une conférence de Sophie Malick-Prunier, professeure de Lettres Classiques en classes préparatoires au lycée Faidherbe de Lille,et de Loïc Bertrand, professeur de Lettres Classiques en classes préparatoires au lycée Henri IV à Paris.

D'Homère à Augustin, les hommes de l’Antiquité grecque et romaine ont interrogé de façon presque obsessionnelle l’étonnante proximité entre le monde des dieux et celui des hommes.
Avec déférence ou impertinence, ils nous ont laissé les portraits colorés d’une multitude de dieux, tantôt terrifiants, tantôt risibles, dont l’histoire permet de penser la place de l’individu, avec ses espoirs et ses angoisses, dans la cité et dans le monde.
Culte officiel, superstitions, persécutions : l’Antiquité est un véritable bouillon culturel, d’où sont issues nos interrogations contemporaines.
La lecture de textes choisis du corpus grec et latin permet de découvrir les réponses parfois étonnantes que les Anciens ont apportées aux questions de la tolérance, du scepticisme et de l’équilibre entre les pouvoirs civiques et religieux.


Lundi 14 février 2011
à 17 heures


« Sur la coupe des vêtements, d'après Tchebychev »
une conférence de Étienne Ghys, directeur de recherche au CNRS (ENS Lyon), membre de l'Académie des Sciences.

Le 28 août 1879, Tchebychev fit une conférence à Paris portant le même titre (septième rencontre de l'Association pour le Progrès des Sciences). Étant donnée une forme, comme celle  d'une épaule par exemple, comment couper une pièce de tissu pour la recouvrir sans plis ?
Tchebychev a donné plusieurs exemples concrets.
Je voudrais "revisiter" ce genre de questions. En particulier, je discuterai d'une bonne manière d'habiller la sphère.


 
Jeudi 10 février 2011
à 19 heures

« Les chroniques selon Jean Giono ou l'art de lutter contre l'ennui »
une conférence de Corinne Zimmermann, professeure  de Lettres Modernes en CPGE au lycée Faidherbe.

Parallèlement au cycle du Hussard, qui met en scène les exploits d’un héros stendhalien à la recherche du sublime, Jean Giono écrit à partir de 1946 une série d’ouvrages qu’il intitule Chroniques. Dans ces récits de facture moderne qui empruntent notamment aux travaux de Faulkner, l’écrivain montre comment des personnages confrontés à la « grande malédiction de l’univers », l’ennui, tentent de dépasser l’aporie de la condition humaine en exerçant le mal parmi d’autres formes de désordres réels et symboliques.


 

Mercredi 2 février 2011

à 19 heures

« Découverte du système solaire »
- Zoom sur le système de Saturne -

une conférence de Alain Vienne, professseur d'Astronomie à l'Université de Lille I, directeur de l'Observatoire de Lille.

Sous la forme d'une promenade dans le système solaire et partant du Soleil, de Mercure jusqu'à Neptune et au delà, on s'attachera à comprendre ce qui caractérise ces corps. On se rendra compte ainsi de l'extrême diversité qui compose ce système.
A cause de l'actualité de la mission CASSINI, on s'attardera particulièrement au niveau de Saturne, ses anneaux et ses satellites.
On terminera enfin sur la place de ce système dans notre Galaxie et de celle-ci dans l'Univers.


 

Mardi 1er février 2011

à 19 heures 30

« Les "Tensioactifs : une matière première indispensable à la formulation »
une conférence de Véronique Rataj, professeur à l'Université de Lille I.

Les tensioactifs sont des molécules amphiphiles qui possèdent une partie hydrophile et une partie hydrophobe. De cette structure chimique résultent deux propriétés fondamentales qui les caractérisent : l'auto-agrégation et l'adsorption aux interfaces. Ces propriétés en font des spécialités chimiques particulièrement intéressantes en formulation où les systèmes complexes et les interactions prédominent. Selon leur structure chimique, les tensioactifs seront utilisés comme émulsifiants, dispersants, agents mouillants, conditionneurs ou encore moussants et antimoussants.
Nous vous proposons dans un premier temps de présenter la chimie des tensioactifs ainsi que les concepts physicochimiques qui permettent de comprendre et d'expliquer les différents comportements de ces composés dans les systèmes formulés. Dans un second temps, nous illustrerons ces comportements au travers d'exemples issus des différents domaines de la formulation (détergence, cosmétique, produits d'hygiène, bitumes, pharmaceutique, peintures, phytosanitaires, alimentaire et réactivité chimique).

 

Jeudi 6 janvier 2011

à 18 heures

« Crises à répétition ... , mais que font les Banques Centrales ? »

une conférence de David Colle, professeur d'économie à l'IPESUP et de Virginie Monvoisin, professeure à l'Ecole de Management de Grenoble, docteur en sciences économiques (spécialiste en économie monétaire et financière).

 

Mercredi 15 décembre 2010

à 19 heures

« Alfred de Musset, une philosophie de la légèreté »

avec Emmanuel Godo, professeur en CPGE au lycée Faidherbe,
auteur de "Une grâce obstinée, Musset", éditions du Cerf, 2010.

L'exercice de la lecture que permet l'oeuvre de Musset nous enseigne que la légèreté n'est pas dénuée de profondeur, qu'il est des désinvoltures créatrices, que dans le désespoir rayonne une lumière singulière et que le retrait peut avoir une portée politique plus éclairante que bien des engagements bruyants.

 

Samedi 11 décembre 2010

à 10 heures

« Le théâtre espagnol : Jacinto Benavente et son époque »

une conférence de Isabelle Reck, enseignant-chercheur à l'Université  Marc Bloch de Strasbourg.

 

Jeudi 9 décembre 2010

à 18 heures

« Que reste t-il du rêve américain ? »
Le Soft Power américain depuis le début du XXème siècle

une conférence de Thomas Snegaroff, agrégé d’histoire , enseignant au lycée Saint Jean de Douai, auteur de « Faut-il souhaiter le déclin de l’Amérique ? » aux éditions Larousse.

Tout juste élu 44ème président des Etats-Unis, Barak Obama affirme qu’il est la preuve vivante que le rêve américain n’est pas mort. C’est que les Etats-Unis sont entrés dans une période de doute quant à la force de leur modèle : le rêve ne s'est-il pas transformé en cauchemar durant les années Bush? Sont-ils capables de continuer à attirer et séduire, comme ils l’ont fait tout au long du XXème siècle ? L'enjeu est immense. Échouer constituerait une menace réelle pour l'Amérique. La nouvelle Amérique est-elle à même de relever ce défi?"


Mercredi 1er décembre 2010

à 19 heures 30

« 50 ans de lasers, du pistolet laser à Internet »

une conférence de Daniel Hennequin, chargé de Recherche CNRS au Laboratoire PhLAM (CNRS et Université Lille1), Président de la section Nord Pas-de-Calais Picardie de la Société Française de Physique.

Aujourd’hui, on utilise le laser pour construire et pour détruire, pour soigner et pour tuer, pour informer et pour divertir. Bref, le laser est partout : il transmet les informations d’internet, assemble et dirige les avions, trace les routes et les tunnels, assure la sécurité des cartes bancaires, imprime les films projetés dans les salles de cinéma, découpe les vêtements, crée votre facture au supermarché, teste la qualité de l’air, mesure les excès de vitesse, soigne les cancers, aveugle les satellites ou détruit les missiles. L’histoire commence il y a 50 ans, à Malibu, en Californie : le premier rayon laser est obtenu par Theodore Maiman, dans les laboratoires d’Howard Hughes, le célèbre aviateur et producteur de cinéma (incarné par Leonardo di Caprio dans « Aviator »). C’est Gordon Gould qui, le premier, 3 ans plutôt, avait compris comment procéder, mais ce n’est qu’aux termes d’un procès de 30 ans, en 1987, que son travail fut reconnu, et qu’il devint millionnaire grâce aux lasers. Et c’est Charles Townes qui reçut le prix Nobel pour l’invention du laser. Cette conférence sera l’occasion de découvrir à travers cette saga du laser comment fonctionne un laser et à quelles propriétés il doit d’être devenu indispensable. Et nous irons également à la découverte des nombreux lasers qui change notre vie au quotidien, souvent sans que l’on s’en rende compte.


Vendredi 19 novembre 2010

à 19 heures


« Molécule, cellules, organismes et sociétés, les intégrons du vivre-ensemble » conférence de

Alain Prochiantz, professeur au collège de France et de Laurent Keiff, chercheur post-doctorant en logique et professeur de philosophie.

 

Le vivant se construit par l’assemblage d’éléments qui participent à la construction d’éléments d’ordre  supérieur : molécules, cellules, individus, groupes sociaux. On s’intéressera à la façon dont les différents   niveaux d’intégration se mettent en place au cours du développement et ont été inventés au cours de l’évolution. Cela nous engagera à réfléchir sur la fonction du renouvellement permanent de ces « intégrons » qui s’opère à tous les niveaux, moléculaire, cellulaire (on perd son poids en cellules par an) ou individuel, à chaque fois d’une façon qui préserve ou fait évoluer l’équilibre des « intégrons », pour le meilleur ou pour le pire.

 

Vendredi 12 novembre 2010

à 19 heures 30


 « Variétés du perfectionnisme moral » conférence de

Paola Marrati, professeur à l’université John Hopkins de Baltimore,

Emmanuel Halais, agrégé de philosophie , maître de conférences à l’université de Picardie,

et Sophie Djigo, professeur de philosophie au lycée Ribot de Saint- Omer.

 

Le perfectionnisme est une philosophie morale méconnue, qui est pourtant à la source de la sagesse antique : l’éthique du perfectionnement de soi, de la recherche de la vie bonne, semble plus un arrière-plan de toute recherche morale qu’une philosophie donnée. Elle a été redécouverte à l’occasion de la renaissance de la pensée de Ralph Waldo Emerson aux États-Unis, notamment à travers les travaux de Stanley Cavell. Devenu une alternative à la théorie morale dominante, le perfectionnisme a pris une pertinence renouvelée dans le débat moral contemporain.

  

Mercredi 29 septembre 2010

à 19 heures 30

« Montesquieu et la liberté : enjeux ethiques et scientifiques »
conférence de Alain Cambier, professeur en CPGE au lycée Faidherbe,

auteur de "Montesquieu et la liberté", éditions Hermann, 2010.

Penseur de la liberté ou physicien de la société ? L’alternative semble faire de Montesquieu un auteur paradoxal. Pourtant, l’originalité de L’Esprit des lois est justement de montrer que la question éthique de la liberté s’articule sur l’étude scientifique de ses présupposés. Car la liberté n’est effective que lorsqu’elle s’enracine au cœur même du réel –  ce que l’auteur appelle de manière récurrente la « nature des choses » - pour devenir alors principe de légitimité.

 

Jeudi 10 février 2011
à 19 heures

« Les chroniques selon Jean Giono ou l'art de lutter contre l'ennui »
une conférence de Véronique Rataj, professseur à l'Université de Lille I.

Les tensioactifs sont des molécules amphiphiles qui possèdent une