Questions Fréquentes

Retrouvez ici les réponses aux questions les plus courantes concernant la vie au lycée Faidherbe : admission, internat, restauration, conditions de vie, et bien plus encore. Si vous ne trouvez pas l'information que vous cherchez, n'hésitez pas à nous contacter directement !

Rechercher un mot clé

Catégories Recherche

Filtrer par catégories

Catégories boutons
  • Toutes
  • CPGE (22)
  • Facilités (10)
  • Entrer au lycée Faidherbe (8)
  • Débouchées (5)
  • Quel est le tarif d’un repas ? 


    Tarif 2024 : 3,85 € par repas et 1,50 € par petit-déjeuner. 
L’approvisionnement du compte se fait par avance par carte bancaire, chèque ou espèces. 
Les repas sont débités à la consommation.

  • Y a-t-il un service de restauration le matin et le soir ?


    Oui, le lycée Faidherbe dispose de cuisines et les repas sont préparés sur place tous les jours. Le petit déjeuner est de 7h à 8h, le déjeuner de 11h à 13h30 et le mercredi de 11h à 13h15, le repas du soir de 18h30 à 19h30.

  • Existe-t-il un moyen d’hébergement autre que l’internat du lycée Faidherbe ?


    De nombreuses chambres sont proposées à la location autour du lycée Faidherbe.

    Pour les étudiants étrangers ou ne résidant pas dans la région des Hauts-de-France, une convention a été établie entre le Lycée Faidherbe et le CROUS de Lille pour l’attribution de vingt chambres réhabilitées de 14m2, destinées à la location annuelle des élèves des classes préparatoires aux grandes écoles, à la résidence du CROUS Bas Liévin de Lille situé à 750 mètres du Lycée et à moins de 10 minutes à pied.

  • Comment s’opère le règlement pour l’internat ?


    Le règlement se fait par trimestre, en ligne par Carte Bancaire, par virement ou par chèque, à réception de la facture.

  • Comment fonctionne les études surveillées du soir ? Sont-elles obligatoires ?


    En première année, les études surveillées ont obligatoires au premier semestre à raison de trois puis de deux par semaine ; elles ont lieu entre 20h00
et 21h 50.

  • Quel sont les horaires à l’internat ?

    L’internat est ouvert du dimanche soir 19 h 30 au samedi à 12 h 45. Vous pouvez vous absenter de l’internat jusqu’à 22 h, un appel est effectué à 6 h 45 le matin et à 22 h le soir, dans la limite de 14 sorties pour l’année scolaire Une sortie de nuit peut être accordée par le proviseur aux étudiants. L’élève interne doit en faire la demande par écrit; pour les mineurs une autorisation écrite ou courriel est indispensable.

  • Comment sont constituées les chambres d’internat ?


    Les chambres : Les étudiants de première année sont logés en grandes chambres de quatre personnes. Ils sont, dans la mesure du possible, regroupés par classe, ce qui permet l’entraide et favorise une saine émulation.

  • Y a-t-il un internat au lycée Faidherbe ? 


    Le lycée Faidherbe possède un internat de 500 places, réparti dans le campus sur 4 bâtiments. 
L’internat constitue pour les étudiants un dispositif favorisant la réussite aux concours, l’ambiance conviviale et l’encadrement permettent de travailler dans de très bonnes conditions.

  • Quel sont les différents régimes au lycée Faidherbe ?


    Externe (pas d’accès à la restauration scolaire), Prestataire (accès à la restauration scolaire selon convenance Midi / Midi et soir / Matin, midi et soir), Interne (forfait 3 repas + hébergement à l’internat).

  • Quel est le rythme d’une journée typique au lycée Faidherbe ?

    Les cours commencent à 8h pour la plupart se finissent au plus tard à 17h, avec quelques exceptions à 18 ou 19h. En fin de journée ont lieu les colles, jusqu’à 19h maximum. Une étude du soir est ensuite proposée de 19h à 22h et des cours de sport dispensés.

  • Qu’est-ce que les ECTS ?

    Quelles sont les possibilités éventuelles de réorientation au bout des deux années de prépa ?
Les unités de comptes ECTS s’inscrivent dans le processus européen de Bologne et sont accordées sur décision du conseil de classe en fin de 1ère année et en fin de 2ème année à hauteur de 60 unités par année (120 en tout donc). Elles permettent surtout aux étudiants qui se réorientent d’avoir rentabilisé leurs efforts en prépa et de poursuivre leurs études avec une base validée.

    Les réorientations éventuelles se font généralement vers des parcours offrant une professionnalisation plus précoce, ou approfondissant une des disciplines enseignées en prépa, mais toute autre stratégie reste envisageable.

  • Peut-on redoubler en prépa ?


    La première année de CPGE ne peut être redoublée, sauf cas médical rarissime.

    La deuxième année peut être effectuée une deuxième fois, avec l’aval du conseil de classe. On ne peut dans ce cas parler de « redoublement » car il s’agit en général d’étudiants qui ont été admis dans une ou plusieurs écoles, mais qui souhaitent obtenir une école mieux classée et en rapport avec leurs capacités.

  • Comment se passe l’admission en seconde année ?

    Le conseil de classe de fin de première année statue sur le passage en deuxième année dans l’intérêt des étudiants. Ne sont généralement concernés par le refus du passage en deuxième année qu’un nombre marginal d’étudiants. Il s’agit d’étudiants pour lesquels l’équipe pédagogique redoute qu’ils n’intègrent aucune école, soit parce que leur investissement est insuffisant, soit parce que le niveau atteint ne leur permettrait pas de suivre en deuxième année. Dans la plupart des cas ces étudiants anticipent cette situation en réfléchissant à une stratégie de réorientation, pour laquelle ils sont conseillés s’ils le souhaitent. Lors de cette réorientation, ces étudiants constatent toujours qu’ils sont des recrues appréciées par les autres formations et qu’ils disposent grâce à leur passage en prépa d’une bonne longueur d’avance pour ce qui est des connaissances et de l’organisation de leur travail.

  • Quelle est la charge de travail personnel en prépa ?

    En prépa, on affine ses méthodes de travail en optimisant son organisation personnelle et son efficacité. Cela suppose un investissement quotidien important, week-end inclus, tout en se ménageant des moments de détente nécessaire à l’équilibre personnel (sport, environnement affectif, etc.). Les enseignants sont, dès le premier semestre de la première année, à l’écoute pour une analyse personnalisée de l’organisation du travail de chacun.
    C’est cette capacité à travailler vite et à être capable de faire face à plusieurs tâches qui s’apprend progressivement en prépa, et qui est si recherchée par la suite par les recruteurs, car elle correspond à la réalité du travail en entreprise.

  • A/L

    Professeur dans l’enseignement secondaire ou supérieur, chercheur au CNRS ou à l’Université, rédacteur à l’Assemblée Nationale ou assistant parlementaire, conservateur de musée ou de bibliothèque, journaliste, chargé de communication dans une maison d’édition, programmateur culturel dans un musée, un théâtre, traducteur, commissaire de Police, archiviste

  • B/L

    Ingénieur statisticien, haut-fonctionnaire, attaché territorial, journaliste, avocat, économiste, urbaniste, métiers de l’enseignement et de la recherche métiers de la finance, métiers du management, de la communication, du conseil et du marketing, éditeur, traducteur, rédacteur à l’Assemblée Nationale ; assistant parlementaire, producteur dans l’audiovisuel, etc.


  • ECG

    Banque, assurance, finance, Ingénieur statisticien, chef de projet, chef de produit, service import-export, gestionnaire de patrimoine, directeur des ressources humaines, événementiel, sportif, culturel, consultant en recrutement, logistique, contrôleur de gestion, etc.

  • BCPST

    Là encore, un éventail très large de métiers : vétérinaire, ingénieur, chercheur, enseignant, et de nombreux domaines d’activité : agronomie, agroalimentaire, industrie pharmaceutique, environnement, matériaux, prospective géologique, aménagement du territoire, travaux publics, fonction publique, etc.

  • PCSI / MPSI / MP2I

    Ingénieur généraliste ou spécialisé, chercheur, enseignant, officier militaire, pilote d’avion, etc. De nombreux domaines d’activité : informatique, aéronautique, électronique, mécanique, industries chimiques et pharmaceutiques, finance, environnement, informatique, génie civil, transports, secteur des papiers, robotique, bois et textiles, cosmétiques, énergies, plasturgie, télécommunications, travaux publics, etc.

  • Pourquoi devrais-je choisir une classe préparatoire plutôt que d’aller à l’Université ?


    La classe préparatoire et la faculté sont deux cursus qui ont certainement des points communs. Pourtant, ils sont également contradictoires selon certains points de vue. Chacun d’eux dispose aussi de ses propres qualités et défauts. C’est pourquoi il n’est pas toujours évident pour un élève de s’orienter vers le plus approprié par rapport à son objectif qui est d’intégrer une grande école. De plus, il pourrait se sentir perdu avec toutes les formations proposées dans le supérieur.

    Il s’agit d’une formation qui se déroule au sein d’un lycée en vue d’une préparation aux concours des grandes écoles. À l’instar de l’ENS, c’est le principal cursus dont tous les étudiants devraient passer. Sinon, il est tout à fait possible d’en réussir d’autres selon ses envies. On peut par exemple citer ceux qui sont destinés à l’intégration des écoles de journalisme ou de commerce. Concernant les spécificités de ce genre de cursus, elles peuvent se traduire comme des défauts ou encore des atouts en fonction de chaque élève.

    Premièrement, les cours proposés sont à la fois rigoureux et intenses, mais surtout efficaces. L’encadrement est strict avec un emploi du temps chargé et des travaux personnels multiples. La classe préparatoire fournit quant à elle un enseignement théorique. Ensuite, il faut savoir que la formation y fait souvent l’objet d’excellence. Pour l’intégrer, un élève doit passer par une sélection en fonction du dossier scolaire et de la motivation en post-bac. Il sera également soumis à des contrôles continus et passera une semaine de concours blanc tous les semestres.

    Quelle est le poids des notes en prépa ?
Presque tous les élèves avaient, en terminale, une moyenne extrêmement haute. Le système de concours fait que les notes se retrouvent de nouveau étalées, et les meilleurs élèves arrivent à en faire beaucoup plus que les autres.

    Ainsi, pour la plupart des élèves, les notes deviennent soudain beaucoup moins bonnes, et pour d’autres elles restent à un excellent niveau. Il faut le savoir, ne pas se décourager, relativiser, et se donner les moyens de progresser : à la fin de la scolarité, l’immense majorité des élèves intègre une école d’ingénieur !

  • Après deux années de CPGE, puis-je poursuivre dans un cursus universitaire classique ?


    Dans le cas d’une réorientation en cours d’année de prépa, il ne faut surtout pas hésiter à s’appuyer sur son statut d’étudiant. En effet, conformément à la loi relative à l’enseignement supérieur de 2013, tout élève en classe préparatoire doit aussi s’inscrire à la fac. De ce fait, il peut jouir de tous les services universitaires grâce à son statut d’étudiant, à commencer par les Services Communs Universitaires d’Information et d’Orientation (SCUIO) qui regroupent des conseillers d’orientation. Ces centres disposent aussi de nombreux documents recensant les différentes passerelles entre la fac et la CPGE pour changer d’orientation après une prépa.

  • La classe préparatoire est-elle uniquement réservée aux enfants de milieux favorisés ?


    Les CPGE ont traditionnellement tendance à avoir un recrutement d’élèves issus plutôt de milieux favorisés : en 2017/2018, 48,5% des étudiants inscrits en dans une CPGE classique ou intégrée dans une école sont des enfants de cadres ou professions intellectuelles supérieures, alors que cette catégorie ne représente que 30% effectifs universitaires).

    Mais, il y a aujourd’hui une réelle volonté de démocratisation. De nombreux dispositifs ont été créés pour élargir socialement. Le principal frein au recrutement en CPGE provient donc de l’autocensure. Trop d’élèves n’osent pas candidater en CPGE parce qu’ils considèrent que leur “milieu social” n’est pas compatible avec une classe préparatoire. C’est une représentation fausse évidemment, à partir du moment où un élève en exprime l’envie et qu’il possède un niveau scolaire suffisant, il a toutes les chances de s’épanouir et de réussir en classe préparatoire.

  • Y a-t-il un piano accessible ?

    Oui, une salle de musique avec piano est mise à disposition aux élèves de CPGE sur réservation.

  • Si la classe préparatoire ne me plaît pas, comment puis-je me réorienter ?


    Les raisons sont nombreuses de débuter sa scolarité post-bac en classe préparatoire aux Grandes Écoles (CPGE), tout comme elles sont également nombreuses pour l’arrêter, et parfois même, contre son gré. C’est notamment le cas des élèves qui ne sont pas sélectionnés par les professeurs pour poursuivre en deuxième année. Voulu ou non, l’arrêt de la prépa est généralement un moment difficile à vivre, car il peut être vécu comme un échec, mais aussi parce qu’il est source d’inquiétude pour l’avenir. Rassurez-vous, vous êtes loin d’être le seul à abandonner la prépa, et rares sont ceux qui ne parviennent pas à rebondir dans les études.

    Si la prépa, pour vous, c’est définitivement fini, car vous n’en pouvez absolument plus, vous pouvez vous tourner vers l’option qui s’impose d’elle-même : la réorientation. Celle-ci dépendra d’abord de votre filière, mais aussi et surtout de votre niveau d’études. En effet, si vous avez validé une année de prépa, vous pourrez envisager d’entrer directement en deuxième année (bac+2) dans un autre établissement, grâce aux 60 crédits ECTS qui vous auront été délivrés par validation d’acquis.

    Toutefois, si vous abandonnez avant la première année, voire en début de première année, vous obtiendrez moins de crédits ECTS. C’est pourquoi il peut être utile de terminer votre année afin de bénéficier de ces points qui vont sont généralement accordés dans la mesure où vous restez présent en cours.

  • Que sont les khôlles ? Comment se déroule une khôlle ?


    Les « colles » sont des interrogations orales auxquelles les étudiants participent à hauteur de 2h par semaine.
En sciences, les colles mettent en présence trois étudiants et un interrogateur ou « colleur ». Les étudiants réfléchissent seuls aux exercices qui leur sont proposés et chacun présente tour à tour à l’interrogateur ses pistes et ses réussites. Les colleurs ont pour mission à la fois de guider les étudiants vers une solution et de développer leurs capacités de communication et de réflexion « à chaud ».

    En français-philosophie et en LV1, les colles consistent en un dialogue de chaque étudiant avec un colleur autour d’un texte d’argumentation ou d’un article de presse en langue étrangère. Après un temps de préparation seul, l’étudiant est invité à défendre à l’oral son analyse du texte proposé et à faire la preuve de ses capacités de synthèse et d’organisation. En LV1, cette pratique régulière de la langue à l’oral conduit à des progrès souvent spectaculaires !

    Au quotidien, les colles fonctionnent donc comme des heures de soutien personnalisé qui incitent les étudiants à travailler régulièrement, leur offrent un retour immédiat sur la qualité de leurs acquis et leur permettent de s’entraîner en temps réel devant un interrogateur aguerri. À long terme, elles apprennent aux étudiants à exposer efficacement leurs idées à l’oral et les préparent aux épreuves orales de concours.
Les colles constituent un point fort de la formation en classe prépa et sont reconnues pour leur grande valeur ajoutée.

  • Peut-on faire des stages en CPGE ?

    Officiellement, il n’y a pas de stage en classe préparatoire, car ce n’est pas une formation professionnalisante. En revanche, de nombreux établissements proposent des immersions en entreprise à la fin de la première année de CPGE, afin de permettre aux étudiants de mieux connaître les débouchés professionnels qui s’offriront à eux.

  • Que sont les classes étoilées ?

    L’accès à ces classes sont plus sélectif, et le rythme de travail est plus contraignant pour des élèves particulièrement motivés et disposant d’une capacité de travail adaptée. Le choix de la répartition en classe étoilée est effectué par les professeurs de première année en fonction du profil de leurs élèves. Ils sont expérimentés et savent quel environnement permettra à leurs élèves de progresser avec le plus d’efficacité.

  • Y a-t-il cours le samedi matin ?

    Oui. Dans toutes les classes, les samedis matin sont consacrées aux devoirs surveillés. En première comme en deuxième année. Les élèves peuvent alors composer dans des conditions de confort satisfaisantes, avec au moins une grande table par élève. Certains samedis sont libres de devoirs, mais ils figurent l’exception.

  • Quelles langues peut-on pratiquer en LV1 et en LV2 ?


    Le lycée propose Anglais, Allemand, Italien, Espagnol, Arabe.

  • Quel est le statut d’un élève de CPGE ?

    Un étudiant de classe préparatoire a le statut étudiant : il bénéficie d’une carte d’étudiant, peut bénéficier de bourses d’études et de logements du CROUS. Lorsque vous êtes inscris en classe préparatoire, vous bénéficiez d’une double inscription dans une université partenaire, ce qui me donne l’accès à toutes les infrastructures de l’Université (bibliothèques et restaurants universitaires, installations sportives…).

  • Quels sont les avantages d’une CPGE par rapport à une prépa intégrée ?

    Durant les deux années en CPGE, on a le temps de se renseigner et d’affiner son projet : auprès des enseignants, des anciens étudiants de la prépa, des étudiants de deuxième année, dans les forums des Grandes Écoles, etc. 
À l’issue des concours, au bout des deux années de prépa, on a surtout généralement le choix entre plusieurs écoles, c’est-à-dire que les étudiants de prépa choisissent leur école autant que celle-ci les choisit. Pour autant, il est toujours possible après une ou deux années de CPGE d’intégrer des écoles d’ingénieurs qui possèdent un cycle de prépa intégrée, sur dossier ou par le concours. Ainsi, on ne s’investit pas prématurément dans un cursus que l’on pourrait, par la suite, regretter d’avoir intégré.

  • Y a-t-il de la compétition entre les élèves ?

    Entre les classes ? Entre les filières ?
Il n’y a pas de compétition entre élèves au lycée Faidherbe mais de l’entraide. Oubliez les clichés des élèves qui se tirent dans les pattes. La réussite d’une classe est une affaire de groupe et un élève qui en aide un autre en lui expliquant ce qu’il a mieux compris en profite énormément. 
Pas de compétition entre classes (sauf pour les décorations de Noël et autres joyeusetés). Pas de compétition non plus entre filières !

  • Quelle est l’ambiance de travail en CPGE ?

    Généralement excellente ! Il y a d’une part une véritable entraide entre les élèves, entraide fortement encouragée par l’équipe enseignante. De plus, des événements festifs sont organisés par l’association étudiante STAFF (soirées, journées des filières, goûters, concours de décorations de Noël, concerts, etc.).

  • Quel est le coût des études en CPGE ?

    Les classes préparatoires sont hébergées dans des lycées publics, il n’y a pas de frais de scolarité. 
Les seuls frais sont les frais d’hébergement (internat ou demi-pension). 

  • Comment se préparer au mieux pour entrer en Prépa ?

    Lire les œuvres au programme de français-philosophie. Se tenir au courant de l’actualité internationale, politique, scientifique en prévision des cours de langues vivantes. Pour garder la forme pendant l’été, les professeurs proposeront des exercices d’entraînement disponibles sur le site d’inscription, afin se préparer à toutes les disciplines.

  • Quel profil faut-il avoir ?

    S’il n’y a pas qu’un seul profil type de « bonne candidature », il faut un profil homogène. Il est attendu de la part de l’élève, de la motivation certaine et un intérêt marqué pour la filière choisie. Un bon niveau en lettres est valorisé, car ces disciplines ont une importance non négligeable au concours.

  • Comment sont sélectionnés les dossiers d’admission ?

    Dans un premier temps, tous les dossiers de candidatures sont lus par le jury d’admission, qui va sélectionner environ 800 dossiers parmi les plus de 3000 reçus dans chacune des deux filières (MPSI et PCSI). Ces dossiers seront classés selon une pondération des notes qui n’est décidée qu’au moment de l’examen des dossiers par le jury.

  • Est-il vrai que les notes en prépa sont systématiquement mauvaises ? Aurai-je un choc à l’arrivée des premiers DS ?

    Presque tous les élèves avaient, en terminale, une moyenne extrêmement haute. Le système de concours fait que les notes se retrouvent de nouveau étalées, et les meilleurs élèves arrivent à en faire beaucoup plus que les autres. Ainsi, pour la plupart des élèves, les notes deviennent soudain beaucoup moins bonnes, et pour d’autres elles restent à un excellent niveau. Il faut le savoir, ne pas se décourager, relativiser, et se donner les moyens de progresser : à la fin de la scolarité, l’immense majorité des élèves intègre une école d’ingénieur.

  • Est-il possible d’intégrer le lycée Faidherbe en deuxième année, après une première année dans une autre CPGE ?

    Certaines CPGE ne disposent pas de toutes les filières en deuxième année, ou encore de classes étoilées. Nous accueillons chaque année (notamment dans la classe de PSI*), quelques élèves dans le cadre de partenariats avec d’autres classes préparatoires, avec le soutien de l’équipe enseignante de première année du lycée d’origine. Nous accueillons aussi quelques élèves qui souhaitent changer de CPGE dans le cadre d’un redoublement de la deuxième année (année dite de 5/2) sur dossier.

  • Tenez-vous compte des résultats du bac ? Des spécialités de terminale ?

    Est-il obligatoire d’avoir choisi “maths expertes” ?
Nous tiendrons compte des résultats des épreuves du Baccalauréat et des moyennes de contrôle continu, des spécialités. Il vous est conseillé d’expliquer les raisons de votre choix dans la lettre de motivation.

  • Est-ce un problème de candidater à la fois dans les deux filières PCSI et MPSI ?

    Non, un vœu sur Parcoursup correspond au choix d’une filière en CPGE (MPSI ou PCSI par exemple). Le candidat peut formuler jusqu’à 10 vœux différents et pour chacun des vœux jusqu’à 10 sous-vœux (correspondant au choix d’un lycée) dans une limite de 20 sous-vœux au total.

  • Que faut-il mettre dans le projet de formation ? Est-il lu ?

    Le plus important, c’est d’écrire ce projet et se poser la question de ses motivations. Ce document n’est pas évalué en tant que tel, mais il est lu et permet parfois la rencontre entre les candidat-e-s et les membres du jury d’admission. Nous vous invitons à répondre aux 3 questions : pourquoi ingénieur ? Pourquoi les classes préparatoires ? Pourquoi au lycée Faidherbe ?

  • Recrutez-vous des élèves de province et/ou de l’étranger ?

    Nous sélectionnons les élèves de lycée de province et de l’étranger avec les mêmes exigences que les élèves Franciliens. 

  • Recrutez-vous des élèves de province et/ou de l’étranger ?

    Recrutez-vous des élèves de province et/ou de l’étranger ?Nous sélectionnons les élèves de lycée de province et de l’étranger avec les mêmes exigences que les élèves Franciliens. 

  • Après le bac, pendant les vacances d’été, que puis-je faire d’utile pour ma rentrée ?

    Il n’y a pas grand-chose à gagner à réviser la terminale, qui sera très vite dépassée en classe préparatoire. Une bibliographie par filière est mise à disposition au mois de juillet par les Professeurs de CPGE. D’autre part tout ce qui peut être fait pour améliorer le niveau en langue vivante est bon à prendre.
    En fin d’été, il est bon de revoir les formulaires de trigonométrie et d’analyse en vue des premiers calculs de physique. Sinon la préparation principale est mentale : se motiver pour relever le défi de la cadence de travail qui va être exigée.