Conférences

Sous le patronage de Patrick Wattellin, proviseur,
conf2
organisées en salle des conférences

Cycle 2018 - 2019
 

vendredi 17 mai 2019
à 19h


« QUAND PARIS DANSAIT RUSSE (1917-1939) »

une conférence de Emmanuelle DELATTRE, maître de conférence en histoire contemporaine, Université Polytechnique des Hauts-de-France.

AnnaPavlovaSi la présence de danseuses et danseurs russes en France est attestée au moins depuis le XVIIIe siècle, la chute des Romanov accélèrent l’émigration de nombre d’entre eux qui, attirés par la renommée de la capitale parisienne en matière d’art, s’y installent durablement par choix ou par nécessité. En moins d’une décennie, ces exilé.e.s aux compétences appréciées et au talent admiré deviennent des acteurs incontournables des spectacles à Paris. On les retrouve sur les scènes de l’Opéra Garnier, du Théâtre des Champs-Élysées ou du Théâtre du Châtelet, mais aussi à la tête d’un prestigieux réseau d’écoles et de studios de danse. À travers l’histoire de cette catégorie d’exilés, il s’agira d’analyser les circulations des savoir faire, le nouveau dynamisme académique né des rencontres entre artistes français et russes, mais aussi les enjeux sociopolitiques que sous-tend la recomposition des pratiques dansées entre 1917 et 1939.

 

mercredi 20 mars 2019
à 19h


« LES LARMES DE ROME »

une conférence de Sarah REY, maître de conférence en histoire ancienne à l’Université de Valenciennes et du Hainaut Cambrésis.

Dans la Rome antique, chacun pleure : les empereurs, les sénateurs, les soldats, les ambassadeurs. Mais aussi, parfois, les chevaux et les statues. De grands événements sont marqués par des sanglots mémorables. Lorsqu’il détruit Carthage, Scipion Émilien se lamente. Quand il traverse le Rubicon, César pleure. Au forum, dans les tribunaux et dans les temples, les larmes coulent à flot. Pourquoi tant d’effusions ? Parce qu’il s’agit de résoudre ainsi, par de fortes émotions, les conflits politiques, religieux et sociaux qui secouent la cité.

 

mercredi 13 mars 2019
à 19h


« Impérialité et logistique coloniale dans l’espace atlantique au XVIIIe siècle.
Le cas français à partir de l’arsenal de Rochefort »


une conférence de Sébastien MARTIN, maître de conférence en histoire moderne à l'Université du Littoral - Côte d’Opale - Centre de Recherche en Histoire Atlantique Et Littoral (CRHAEL).
Sébastien Martin a publié 'Rochefort, arsenal des colonies au XVIIIe siècle', PUR, en 2015. Depuis, ses recherches s’orientent vers la question de la territorialisation de la souveraineté dans le monde Atlantique selon une perspective d’examen des changements qu’impose toute politique de puissance sur mer, spécialement au regard des aménagements portuaires et des pratiques administratives, techniques et économiques qu’ils induisent. En corolaire, son travail s’intéresse aussi à la question de l’espace vécu dans la ville-arsenal au prisme des circulations et des effets d’interface.

Comment Rochefort, l’arsenal-modèle de Louis XIV devenu au XVIIIe siècle l’arsenal des colonies de la France permet-il de repenser à la fois le concept de Monde atlantique et celui de l’histoire connectée dans un contexte de mise en contact de l’Europe, de l’Amérique et de l’Afrique ?

 

lundi 11 mars 2019
à 19h


« ARAGON, LES AU-DELÀS DU ROMAN »

une conférence de Stéphane HIRSCHI, professeur des universités, doyen de la faculté de Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines, Université Polytechnique Hauts-de-France, Valenciennes.

Il s'agira de voir comment Aragon, perpétuel inventeur, pense le "bric à brac" du genre romanesque comme le laboratoire de sa propre quête de soi, et le pense dans la porosité des catégories génériques héritées, du 'Roman inachevé' au 'Fou d'Elsa', jusqu'aux derniers "romans", 'Henri Matisse, roman' et 'Théâtre/Roman', sur lesquels on se centrera particulièrement. Toute son oeuvre sera néanmoins évoquée pour cet incessant questionnement générique.

 

lundi 4 mars 2019
à 19h

exceptionnellement en
salle des Causeries

[bât. S, r-d-c]

« Jeux d'hiver en Flandre au temps du petit âge glaciaire :
entre esprit ludique et divertissement politique »


une conférence de Elodie LECUPPRE-DESJARDIN, membre de l’Institut Universitaire de France, professeure d’histoire du Moyen Age, Université de Lille (Laboratoire Irhis).

Durant le long hiver 1434-1435, les habitants d’Arras décidèrent d’élever dans les rues et sur les places de la ville des groupes de statues de neige. Les différents thèmes choisis par les citadins reflétaient leurs peurs, leur esprit ludique et créateur, et peut-être aussi leurs opinions politiques, avec notamment une figure de la Grande Pucelle, en allusion à la captivité de Jeanne d’Arc. Dans cette communication, nous examinerons la signification symbolique de ces hommes et femmes de neige, en tentant de mettre en lien thème et positionnement dans la ville. Cette relocalisation permettra d’interroger la signification socio-culturelle de l’événement, mais également de repérer un éventuel engagement politique à quelques mois du Congrès d’Arras. Nous entrerons ainsi dans la danse du Roy de Claquedent, du Capitaine de Tournoi, des Sept Dormants d’Ephèse, etc. pour lever le mystère de ce curieux festival de neige arrageois.

 

jeudi 7 février 2019
à 19h


« GÉOPOLITIQUE DU SPORT AUJOURD’HUI
OU COMMENT COMPRENDRE LE MONDE AUTREMENT »


une conférence de Jean-Baptiste GUÉGAN, enseignant en histoire-géographie à Paris, journaliste pour ecofoot.fr, auteur de plusieurs livres sur le sport, sa géopolitique et son économie et directeur de la collection Sportsup (Bréal).
Il a enseigné pendant 8 ans en école de journaliste à l'ESJ de Paris la géopolitique et la géoéconomie du sport.

Du soft power sportif au nation branding revendiqué par le Paris Saint-Germain en passant par l'usage que les États font de l'organisation de grands événements internationaux comme la Coupe du monde de football ou les Jeux Olympiques, le sport nous offre aujourd'hui une nouvelle opportunité pour comprendre le monde autrement.

 

mercredi 6 février 2019
à 19h


« L’amour au premier regard sous le regard de Shakespeare, ou l’irrévérence poétique dans 'Un Songe d’une Nuit d’Été' »

une conférence de Gisèle VENET, professeur émérite à la Sorbonne Nouvelle – Paris 3.

En 1596, Shakespeare produit la même année deux pièces également mémorables, toutes deux centrées sur « l’amour au premier regard ». Dans l’une de ces deux pièces, Roméo et Juliette, où l’on se moque de Cupidon, cet amour au premier regard, d’abord traité sur le mode léger, tourne au tragique ; tandis que dans l’autre, Un Songe d’une nuit d’été, où tout commence comme une tragédie pour de jeunes amants menacés par un père irascible, Shakespeare paraît se conformer au modèle grec : tout se passe à Athènes, et la fleur blessée par Cupidon en est le centre ; mais ce n’est que pour mieux maltraiter tous les modèles littéraires les plus vénérés, dont ce « Roméo et Juliette » à l’antique qu’est « Pyrame et Thisbé ».
D’où lui vient ce goût de raconter une même histoire à l’envers et à l’endroit sans que l’on puisse savoir où est l’envers ni l’endroit ?
D’où procède cet esprit d’irrévérence qu’il partage avec nombre de ses contemporains, ironiques pourfendeurs d’idées reçues et malicieux saccageurs d’héritages si longtemps vénérés ?
Se pourrait-il que le nouveau regard porté sur les étoiles par Copernic en 1530 ait déjà une incidence sur les « manières de voir », de peindre, d’écrire, de pratiquer l’insoumission aux modèles ?
Et fallait-il que les songes nous désabusent à ce point sur les savoirs du monde ancien pour que Descartes, un siècle plus tard, puisse enfin tirer des incertitudes des songes cette certitude – « je pense, donc je suis » ?

 

jeudi 17 janvier 2019
à 19h


« Le Développement et les filières du Numérique »

une conférence de Yves POILANE, directeur de Télécom ParisTech depuis 2007. Il a été reconduit à ses fonctions en décembre 2016 pour une durée de trois ans. Il a été, de février 2016 à décembre 2017, membre du Conseil national du numérique. Il est, depuis octobre 2017, président de l'association Pasc@line. Il préside la commission relations internationales de la CGE (Conférence des grandes écoles).
Ingénieur général des mines, Yves Poilane est diplômé de l’École polytechnique (X79) et de Télécom Paris (ENST 84).
Après avoir occupé plusieurs fonctions opérationnelles à France Télécom, en 1990, il est nommé directeur du développement et directeur adjoint de Télécom Bretagne. Parallèlement, il est directeur adjoint de l'ENST Bretagne (aujourd'hui Télécom Bretagne) de 1989 à 1994.
En 2003, il devient directeur de la TV d'Orange, puis directeur territorial Île-de-France de France Télécom, poste qu'il quitte en août 2007 pour rejoindre Télécom ParisTech. Il préside par intérim le Pres ParisTech de juillet 2012 à août 2013.
Yves Poilane est également très investi dans l'association Pasc@line, qui réunit des entreprises et des établissements d'enseignement supérieur autour des problématiques de technologies de l'information et de la communication. Il préside l'association de 2008 à 2010, puis de 2013 à 2014. Il est réélu à la tête de l'association le 18 octobre 2017. Il est membre du comité stratégique de la filière numérique par Fleur Pellerin, alors ministre déléguée auprès du ministre du Redressement productif, chargée des Petites et moyennes entreprises, de l'Innovation et de l'Économie numérique.

 

jeudi 10 janvier 2019
à 19h


« LES ITINERANCES PROVINCIALES DES CHEFS DE L'ETAT, XIXE-XXE SIECLES »

une conférence de Nicolas MARIOT, chercheur au CNRS, centre européen de sociologie et de science politique (CESSP, UMR 8209).

A partir d'une étude des tournées des chefs de l'Etat en province, Nicolas Mariot propose de questionner la fabrique de la fonction présidentielle à partir de ses apparitions publiques. Comment les formes des visites reflètent et transforment-elles sa figure idéale ? Quand le bain de foule naît-il ? En quoi ces sorties publiques inscrivent-elles la présidence dans un temps politique long? Ce sont là quelques-unes des questions qui seront abordées lors de cette conférence.

 

mercredi 9 janvier 2019
à 19h


« La défense européenne : freins et moteurs »

une conférence de Pierre ORTIZ, officier de la Marine, président de l’Association des Officiers Français de Belgique, membre de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale IHEDN AR 15, administrateur de la Commission européenne.

L’Europe a renoué avec la violence sur son territoire. Elle met fin à plusieurs décennies de démilitarisation.
Se pose désormais la question de sa capacité ou de son incapacité à assumer sa propre défense à l’heure de l’OTAN de D. Trump.

 

mardi 8 janvier 2019
à 19h


« La Révolution française en récits :
de Quatrevingt-treize de Victor Hugo aux Onze de Pierre Michon. »


une conférence de Guillaume MAZEAU, maître de conférences en histoire moderne à l'Université Paris-1 Panthéon Sorbonne, membre du Centre d'histoire du XIXe siècle, associé à l'Institut d'Histoire du Temps Présent. G. Mazeau prépare la publication de "La Révolution française - Une histoire au présent".

Comment la Révolution française fait-elle littérature? Quel effet singulier l'événement révolutionnaire a-t-il produit sur l'écriture de fiction ? Lecture comparée de deux œuvres très différentes, qui posent pourtant des questions similaires à l'histoire et à la littérature.

 

jeudi 13 décembre 2018
à 19h


annulée

« Incarner l'État dans la société française du XIXe siècle.
Gendarmes, instituteurs et autres fonctionnaires à l'épreuve du terrain. »


une conférence de Arnaud-Dominique HOUTE, ancien élève du lycée Faidherbe, professeur d'histoire contemporaine à l'université de la Sorbonne, Centre d'Histoire du XIXe siècle.

Tout au long du XIXe siècle et de la première moitié du XXe siècle, l'État resserre son emprise sur la société. En témoigne la présence active de ces petits fonctionnaires disséminés sur l'ensemble du territoire : figures familières de la France provinciale, gendarmes, instituteurs, gardes champêtres, facteurs, deviennent, aux yeux des populations, les visages ordinaires de l'État.
Qui sont ces hommes, comment se mêlent-ils et se confrontent-ils aux habitants ? Comment imposent-ils leur autorité ? Comment comprennent-ils et exercent-ils des missions qui évoluent au rythme de la démocratisation et de la modernisation du pays ? Poser ces questions, c'est s'interroger sur les transformations de l'État, de ses pouvoirs et de ses fonctions.

 

mercredi 5 décembre 2018
à 19h


« Politique culturelle et politique éducative en France depuis le XIXe siècle :
une impossible union ? »


une conférence de Jean-Charles GESLOT, maître de conférences en histoire contemporaine à l'Université de Versailles Saint-Quentin en Yvelines.

L’éducation et la culture occupent une place particulière en France au sein du pouvoir exécutif. Elles concernent deux ministères séparés, dont le poids financier et les champs et modalités d’intervention diffèrent grandement. Pourtant elles sont longtemps été réunies dans la même configuration institutionnelle, le ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts (1870-1959). Celui-ci permettait de fédérer des politiques variées, allant du mécénat artistique à l’enseignement primaire et de l’opéra aux universités, toutes issues de traditions bien différentes d’intervention de l’État. Le soutien aux créateurs remonte au moins à la Renaissance, tandis qu’une politique publique d’éducation n’apparaît véritablement qu’à partir de la Révolution. Pourquoi ces deux domaines si différents ont-ils donc été réunis en 1870 ? Et pourquoi les a-t-on à nouveau séparés en 1959 après près d’un siècle de vie commune ? Derrière ces deux questions se posent celles de l’extension progressive des champs d’intervention de l’État, et de la continuelle réorganisation du pouvoir exécutif qui en découle.

 

lundi 26 novembre 2018
à 19h


« DIX CONSEILS POUR (ne pas) PLANTER VOTRE CANDIDATURE
Écoles de management, IEP, académie ESJ. »


une conférence de Antoine VOLAND-LOGERAIS, ancien "Faidherbard",consultant analyste en influence, enseignant en audit et méthodologie en école de communication et de management.

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mardi 20 novembre 2018
à 19h


« L’Empire du goût : 
l’art de manger dans l’Antiquité romaine »


une conférence de Dimitri TILLOI, doctorant en histoire romaine, université Jean Moulin Lyon III, laboratoire HiSoMA (UMR 5189). Prix Anthony Rowley 2018.

Le banquet traduit dans le monde antique l’appartenance au monde civilisé. Le partage de nourritures savoureuses tisse des liens entre les convives qui prennent part aux plaisirs de la table. Mais les enjeux du festin antique dépassent la seule satisfaction du goût : les pratiques alimentaires sont porteuses de normes économiques, sociales ou encore morales. Manger chez l’élite romaine est un véritable art, que ce soit dans la préparation de plats surprenants ou dans les raffinements de la consommation du vin. Toutefois, les fortes inégalités sociales à Rome se manifestent également dans les choix alimentaires qui sont un marqueur d’identité profond.

 

jeudi 15 novembre 2018
à 19h


« DE COLÈRE ET D'ENNUI.
Paris, chronique de 1832. »


une conférence de Thomas BOUCHET, maître de conférences en histoire du XIXe siècle à l’université de Bourgogne-Franche-Comté, membre du centre Georges Chevrier.

1832 : tandis que Paris vibre, vacille et gronde sous les coups redoublés de l’épidémie et de la guerre des rues, Adélaïde s’ennuie. Elle frémit dans son salon à la lecture des journaux, se délecte du chocolat que sa domestique lui rapporte de chez Marquis, s’émerveille en recluse des oiseaux du Jardin des plantes où elle vit, loin des barricades où Gavroche meurt. Émilie se bat et débat du côté de Ménilmontant et dans les cafés enfumés pour faire entendre la cause féministe chez les saint-simoniens. Louise, marchande ambulante du centre de Paris, atteinte du choléra puis soupçonnée d’avoir participé à l’insurrection, est sans cesse contrainte à faire face – au commissaire, au juge, au médecin, au directeur de sa prison. Lucie enfin, la mystique, jouit en son corps et du corps de Jésus derrière les murs d’un couvent, puis le choléra l’emporte.
C’est dans la compagnie des archives que Thomas Bouchet a pratiqué jusqu’ici son travail d’historien. Il s’appuie cette fois, en outre, sur les ressources de la fiction. Les quatre voix qu’il entrelace composent une histoire sensible et sociale. Son texte met les sens en éveil ; dans le Paris de naguère il donne chair à des visions du monde, à de douces rêveries, à d’intolérables douleurs.

 

jeudi 8 novembre 2018
à 19h


« L’EXERCICE du MÉTIER de JOURNALISTE -.
Quelle préparation aux concours des écoles de journalisme ? »


une conférence de Nicolas CRESTEL, journaliste et responsable pédagogique de l’académie ESJ de Lille.

Créée en 1924, l’École Supérieure de Journalisme de Lille (ESJ Lille) est l’une des premières écoles professionnelles de formation au journalisme en Europe et la première école en France.

 

lundi 10 septembre 2018
à 19h


« LES DIX MILLÉNAIRES OUBLIÉS QUI ONT FAIT L’HISTOIRE,
quand on inventa l’agriculture, la guerre et les chefs. »


une conférence de Jean-Paul DEMOULE, archéologue, spécialiste du néolithique et de l’âge du Fer, professeur émérite à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne et à l'Institut universitaire de France ; il a présidé l'Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP), de sa création en 2002 jusqu'en 2008) ; il est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages et récemment de "Les dix millénaires oubliés qui ont fait l'histoire" (Fayard, septembre 2017).

Il y a douze mille ans seulement, les humains, au nombre de quelques centaines de milliers, nomadisaient par petits groupes. Aujourd’hui, sept et bientôt neuf milliards d’humains, presque tous sédentaires, peuplent la terre. Leurs sociétés sont très inégalitaires, puisque environ 1 % d’entre eux possèdent la moitié de la richesse mondiale. Comment en est-on arrivé là ? Que s’est-il passé pendant ces dix millénaires trop souvent absents de notre culture générale et médiatique ? Une invention décisive, en plusieurs endroits du globe : celle de l’agriculture et de l’élevage. Cette « révolution néolithique » a vu se mettre en place des pratiques qui ont toujours cours aujourd’hui : le travail, la guerre ou encore la religion. Jean-Paul Demoule les explore avec la hauteur de vue de l’archéologue et la passion de transmettre. Il bouscule notre vision de la préhistoire et notre rapport au monde tel qu’il est, ou tel qu’il pourrait être.

 

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